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Cabaret Foly

Bal traditionnel en acoustique avec 5 musiciens (percussions live). Au son des balafons pentatoniques et autres percussions du Burkina Faso (bara, djembé, etc.).

Avec le Cabaret Foly, Oumarou Bambara recrée la musique des cabarets de Bolomakoté, fameux quartier des musiciens de Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) où coule à flot le "tchapalo" ou bière de sorgho rouge.

Chaque morceau est divisé en trois temps similaires à des états de vie : la réflexion, l’action et la jubilation. Une invitation au mouvement, au bal, et, pourquoi pas, à la transe…

Un jour, un conte…

Conte musical et chorégraphique pour 1 musicien et 1 danseuse
Un spectacle jeune public (de 3 à 6 ans) suivi d’un atelier de
pratique chant et danse. Spectacle créé et interprété par Oumarou
Bambara et Joëlle Iffrig – Public : maternelle et CP.

C’est l’histoire d’une rencontre entre deux artistes. L’un est musicien et
compositeur et l’autre est danseuse. L’un vient d’Afrique et l’autre d’Europe.
Chacun parallèlement à sa carrière d’interprète a toujours mené des actions
pédagogiques. La transmission de leur art au travers d’ateliers afin de
sensibiliser les enfants à « voir », « écouter » et appréhender les spectacles fait
partie de leur mission « d’artiste ».
La transmission orale fait partie de la culture d’Oumarou Bambara. Au Burkina
Faso, son pays d’origine, le conte est un vecteur artistique et social qui
rassemble les gens autour d’histoires fantastiques qui ont toujours une
morale… « Il était une fois » finit par « l’histoire dit qu’à partir de ce jour…. »
Partager leurs souvenirs d’enfant et leur art avec d’autres enfants par le biais
de la musique et de la danse, les sensibiliser par la suite en leur donnant
l’occasion de ne pas être seulement spectateur mais aussi acteur d’un projet
artistique donna lieu à la création de « Un jour, un conte ».

Une histoire simple, amusante et en interaction avec le jeune public.
Un spectacle qui peut se jouer dans toutes les structures.
En intérieur ou à l’extérieur.
Le projet se compose de deux parties : une représentation du conte et un
atelier de pratique pour sensibiliser les enfants à la danse et à la musique.
Si le nombre des enfants est élevé, nous faisons des petits groupes pour les
ateliers qui durent environ une demi-heure chacun.

Le conte de la hyène et du lièvre : découvrir en
suivant le voyage fantastique de deux animaux,
pourquoi la hyène a un postérieur bas et une
poitrine haute et pourquoi les aveugles se
guident avec une canne.

Bolly Firan

Danser sur les tubes de la musique indienne Bollywood et Tollywood et se laisser transporter par la joie et les couleurs de cette culture. Avec un répertoire chorégraphique originale, Bolly Firan’ respecte tout de même l’essence des danses indiennes. Différents tableaux avec un mix de danses folk et classiques s’enchaînent, clôturé par une initiation à la danse indienne, accessible à toutes et tous.

Kathak à Kontre-Kourants

"Kathak à Kontre-Kourants" de et par Isabelle Anna, est un seul en scène composé de 3 chorégraphies aux antipodes les unes des autres, et pourtant reliées par un dénominateur commun : le vocabulaire de la danse Kathak, illustré dans 3 registres : le charme, la transe, l'humour.
Shahi Mehfil, une danse de cour raffinée et lyrique en situe l'origine,
Mon boléro, sur l'une des musiques les plus connues du répertoire occidental témoigne de ses emprunts et influences, et de sa malléabilité rythmique,
Enfin, Le bal des mots, brise ses frontières en n'utilisant que la parole, et s'incrit dans la continuité de précédentes recherches et chorégraphies d'Isabelle Anna sur le langage du Kathak et les onomatopées de la danse. Jouant de l'onomatopée rythmée inhérente à ses traditions, de la musicalité des mots d'une langue, qu'ils aient un sens ou non, ce troisième solo, récréatif, introduit une dynamique théâtrale contemporaine.

Ce qu'en dit la presse :
Le rouge et le noir
"Trois phases pour bousculer les images, la technique et les idées reçues sur la danse kathak, voici le projet fort bien mené en solo par une chorégraphe, interprète qui n'a pas froid aux yeux. Venue de Perse, d'Asie Centrale, de Grèce ou inspirée du flamenco sa danse est variée, inventive et puise aux sources en trois volets, traditionnel, inspiré dans "Mon Boléro" par le noir flamenco et par la combinaison des mots dans "Le Bal des mots" . Ce triptyque judicieux nous amène aux confins du langage de cette danse traversée par de multiples influences: alors un voyage esthétique, grammatical et phonique s'impose. Une danse savante, codée, sacrée s'y métamorphose à l'envie, technique, vivacité, intelligence rivées au corps de la pensée pour développer et prolonger un langage traditionnel figé. Du costume rouge tournoyant et cliquetant, au Noir boléro, du geste aux onomatopées, le vocabulaire s'enrichit, se prolonge avec grâce, sérieux, mutinerie et respect mêlés.
— Geneviève Charras (Avignon, 2017) —

Le Petit Prince Hip Hop

"Le Petit Prince Hip Hop – à la découverte d'une planète extraordinaire" est une fusion innovante entre la culture hip hop et le théâtre pour enfants, inspirée librement du personnage d'Antoine de Saint-Exupéry et de son message pédagogique intemporel.
À travers un voyage sur une planète inconnue, le Petit Prince rencontre une variété de personnages, chacun représentant une discipline du mouvement hip hop. Ensemble, ils explorent les thèmes de l'expression personnelle, de la découverte de soi et de la résolution des défis, offrant une expérience éducative et artistique captivante pour les enfants de 4 à 10 ans.
Le spectacle suit la structure narrative classique du conte, offrant aux enfants une expérience familière tout en les plongeant dans l'univers dynamique de la culture hip hop. À travers la musique, la danse, le graffiti et le rap, les enfants sont invités à participer activement et à découvrir les différentes formes d'expression artistique.

"Le Petit Prince Hip Hop" vise à transmettre les valeurs fondamentales de la culture hip hop, telles que la libre expression et la confiance en soi, tout en encourageant un rapport positif à la diversité et à l'altérité. Les enfants sont encouragés à explorer leur créativité et à développer leur propre identité artistique dans un environnement inclusif et stimulant.

Sors de là

Qu’elle soit plaisante ou non, la routine rassure. Mais que se passerait-il si nous choisissions d’en sortir ?

Sors de là est la rencontre de trois femmes qui, avec spontanéité et insouciance, redécouvrent leur enfant intérieur. Ces qualités enfouies en nous, prêtes à ressurgir, nous poussent à renouer avec notre nature profonde.

Mêlant danse et jeu, ce spectacle vibrant de couleurs et d’énergie nous invite à briser les barrières que nous nous imposons et à retrouver la joie d’être simplement soit.

Sur l'espace scénique est placée une boîte tel le cube, elle
symbolise l’achèvement, et l’aboutissement que l’on cherche
à atteindre mais qui entraine aussi à la fermeture mentale
Une fois ouverte, elle libère enthousiasme, excitation, légèreté et désinvolture.

Le public est immergé dans un jeu dansé, où la gestuelle du
Locking se mêle à une création musicale Funk, parsemée de
mélodies et de comptines qui réveillent les souvenirs de notre
enfance.

En tant qu'artistes, rester en contact avec son âme d’enfant
est presque naturel : danser, chanter, rouler au sol, jouer, se maquiller et oser des costumes flashy à paillettes font partie du quotidien.
Avec ce spectacle, nous prouvons que le lâcher-prise est à la portée de tous et que les conséquences sont loin d’être dramatiques : défier la gravité en faisant la roue, se perdre dans une forêt de ballons, arriver dernier lors d’une course sur les genoux…

Autant d’expériences qui rappellent que s’amuser, c’est aussi
réapprendre à être ensemble, à se libérer du regard des autres et à insuffler plus de créativité dans sa vie.

Assafir

C’est en 2019 que les 6 musiciens d’Assafir se soudent autour d’un répertoire qui leur est
cher : celui des diasporas grecques d’Anatolie. À travers un instrumentarium riche, ils se jouent
des frontières et brouillent les notions d’espace et de temps. Ils remettent en cause les notions
d'appartenance culturelle, choisissant délibérément de rappeler que la musique ne respecte ni
frontières, ni appartenances ethniques. Et ce, à travers un répertoire traditionnel grec qui ne
saurait nier son métissage et l’influence de l'Empire ottoman.
De part et d’autre du Bosphore, c'est à travers chacun de leurs instruments que les oiseaux
d’Assafir mettent en évidence le lien qui unit ces deux mondes : le oud et le kanun d'un côté, la
clarinette et l'accordéon quart-de-ton de l'autre, avec le chant au cœur et les percussions comme
terre commune. Racontant au passage que la Grèce est le carrefour de l’Europe, celui où les
Balkans rencontrent l'Asie mineure.

I.FOLIA

En une formation intimiste (voix, clarinette, cordes et percussions), les 4 "écureuils" d'I.FOLIA inventent une musique nomade qui tour à tour convoque les larmes, la joie ou la danse, évoque l’ivresse ou invite au voyage …
Jour après nuit, chacun ramène au nid ses trouvailles, glanées au cours de balades improvisées entre Macédoine et Asie Mineure ; alternant entre onirisme, harmonies cristallines, rythmes fous invitant à la danse ou plaintes déchirantes évoquant les bas-fonds des tavernes grecques, I.FOLIA vous emportera.

KANTALISO

LA RENCONTRE

L’histoire de KANTALISO a commencé derriè re la grande Mosqué e de Paris. Dans un de ces petits, grands thé â tres qui ont contribué à l’histoire musicale de la France : le thé â tre de la Vieille Grille.
Il s’agit d’une de ces rencontres à l’ancienne : on joue, on entend, on se plaıt̂ et la conKiance est là , l’histoire commence. Autour de l’Italie, car, si Margherita TREFOLONI est bien italienne, dans les vies de Samuel ZUCCA et Guillaume FONTANAROSA l’Italie résonne très fortement, comme leur noms de famille le suggèrent.

C’est de ce mélange d’Italie actuelle e lointaine, d’Italie présente et fantasmée, d’Italie imaginaire et rêvée que les chants de KANTALISO prennent forme. Ils racontent principalement l’amour, l’amor che move il sole e l’altre stelle *, en partant des chants de tradition orale, suivant les traces des grands interprè tes qui ont su s’approprier de la tradition et la faire
ré sonner en eux pour la raconter, pour la ré inventer à travers leur vie : Rosa Balistreri, Caterina Bueno, Matteo Salvatore, Concetta Barra….

Un voyage musicalement poétique dans l’espace et dans le temps.

* dernier vers de la Divine Comédie de Dante Alighieri

À la recherche de ce qui fait vibrer nos corps, nos esprits.
Une musique comme une caisse de ré sonance de nos sentiments ; elle les enracine, les é largit aKin de les partager avec le public.

avec Margherita TREFOLONI : CHANT & GUITARE / Samuel ZUCCA : ACCORDEON / Guillaume FONTANAROSA : VIOLON

Balance ta Chouette

Ces deux oiselles de nuit, au détour d’un parquet, sont tombées en amour des musiques à danser, qu’elles se plaisent depuis à interpréter dans toutes les nuances de souffle de l’accordéon et de la clarinette.
Depuis les toits de la grande ville, où elles ont élu domicile, elles écoutent le vent leur porter des airs à danser, venus du fond des temps, ou sculptés dans l’air du présent. Par les jours sans vent, elles en profitent pour écrire les leurs.
Ce qu’elles aiment, ce sont les airs qui poignent, qui dérangent et chatouillent, et tout d’un coup éclatent en pure joie. Alors, quand les danseurs entrent en transe, elles ont le cœur qui balance et les yeux qui étincellent – et surtout s’il fait nuit.