Los Ultramarinos est un duo de musiques folkloriques d'Amérique du sud.
Les textes chantent à une ou deux voix la nature grandiose, les oiseaux emblématiques de la région comme le sont l'Hornero et le Turpial, les vastes paysages que le vent charge de duende (souffle de vie, magie) et l'attachement à la terre qui se vit souvent à travers une histoire d'amour.
Le duo offre une interprétation du répertoire entre tradition et renouveau où violon, alto, guitare et charango se partagent les mélodies et l'accompagnement ; tandis que le bombo legüero rythme le concert de son son lourd et chaud de percussion.
Les emprunts jazz, classique et folklorique emmènent un peu ailleurs ces musiques traditionnelles.
Wanedia est un duo composé de deux amis de longue date. Sefoudi Kouyate descendant direct de la tradition des Djeli de la Guinée Conakry à la kora et Tiphaine Deligne passionnée et chercheuse, joueuse de balafon à ses heures, ici au piano. Réunie il y a dix ans par la musique Manding, ils tissent aujourd’hui leurs mélodies teintées de jazz aux tempos parfois afrobeat, latin, ou plus lents de balades joyeuses et mélancoliques. Wanedia signifie « voyageur » en Mandingo, ainsi ils transportent tout en finesse leurs auditeurs dans des contrées lointaines et harmonieuses.
Auteure-compositrice algérienne, Raja Bechichi tisse une musique élégante et métissée entre chaâbi, arabo-andalou et chanson. Sa voix raconte les luttes, les femmes, l’exil. Un refuge poétique entre deux rives, entre mémoire et modernité.
WAHRANI, c’est la célébration de l’héritage musical d’Oran et un retour aux racines du Raï.
La musique oranaise, dont le Raï est l’emblème, est restée fidèle à ses origines : la poésie bédouine et les rythmes populaires. Mais elle s’est aussi enrichie d’influences culturelles multiples rencontrées au fil du temps ; flamenco, rumba et bien d’autres sonorités venues d’ailleurs.
WAHRANI rend hommage aux maîtres fondateurs ; Ahmed Wahbi, Blaoui El Houari et d’autres ; en réinventant leurs œuvres avec audace, respect et modernité. Fidèle à l’âme du répertoire mais libre dans sa forme, WAHRANI redonne voix à une mémoire toujours en mouvement.
Porté par l’esprit du voyage, WAHRANI traverse les continents : de La Havane à Rio, de Séville à Oran. Chaque escale résonne comme une conversation entre les cultures, une invitation au dialogue et à l’ouverture que le Raï, depuis ses origines, incarne avec tant d’évidence.
A Paris, deux voisins, un guitariste Uruguayen et une danseuse tzigane, répètent chacun chez soi. Le son de l’un et de l’autre les dérange et ils rentrent dans une querelle de
voisinage, jusqu’à casser le mur qui sépare les deux appartements.
C'est assez facile de casser un mur entre deux chaises. Mais quant est il de tous ceux qui sont en nous ? Ceux-là se cachent, se déguisent, se font passer pour un soutien,
une protection, alors qu'ils sont un obstacle. Le chemin est long et fastidieux,
pour les démasquer et les casser, mais la récompense n'a pas de prix !
Et tout ce qui semblait si compliqué, devient limpide !
Namritha Nori est une chanteuse et auteure-compositrice italo-indienne qui partage sa vie entre Venise, Paris et Istanbul.
Sa musique est le fruit d’une recherche autour de ses racines multiples — de l’Inde à l’Italie en passant par le Moyen-Orient — et met en scène la richesse des cultures et des influences musicales qui lui appartiennent.
À travers les lieux où elle a vécu et étudié — du monde arabe et séfarade à l’Anatolie, jusqu’à la musique classique occidentale à Venise — elle tisse un dialogue entre les traditions, à partir duquel est né son nouveau projet solo et un album, « Traces and Roots » (Moonlight Records, 2024), premier projet où elle se présente en tant que chanteuse, compositrice, arrangeuse et productrice.
Dans cet album, l’artiste exprime musicalement ses identités à travers un mélange original tourné vers le Moyen-Orient et la Méditerranée, tout en puisant également dans le jazz et les langages musicaux contemporains.
Le répertoire mêle ses compositions originales — en plusieurs langues (français, espagnol, arabe, dialecte vénitien, grec) — à des chants séfarades et méditerranéens, portés par une cantillation arabo-méditerranéenne singulière et une narration immersive.
Line-up : du duo au sextet (chant, contrebasse, oud, batterie, baglama, ney, etc.), selon les besoins.
Namritha Nori collabore avec de nombreux artistes en Europe et en Turquie, dans des formations flexibles.
Tako Toki est né d’une discussion entre trois musiciens d’expérience, sur leur place dans un monde aux prises avec le dérèglement climatique, l’aliénation numérique et la surconsommation aveugle. L’idée prend corps de mettre en avant les notions de sobriété, d’astuce, d’imagination. Le trio se lance alors dans une aventure autour d’un parti pris radical : jouer avec des instruments entièrement fabriqués par eux même, à partir de déchets, objets destinés à la benne, chutes de bricolages…
Evidemment, Tako Toki n’a pas inventé le concept, on compte des ribambelles de prédécesseurs dans la lutherie sauvage. Pourtant, force est de constater que la bonne musique jouée avec des instruments maison ne se trouve pas sous les sabots d’un cheval. Armé de ce constat, le trio s’attaque à un noble objectif : faire une musique de qualité qui nourrisse le corps et l’âme.
Le répertoire, 100% fait maison lui aussi, propose une synthèse libre de deux décénies à naviguer entre Ethiopie, Corée, Balkans et Cuba.
Bonjour mélomanes
Je suis Thomas Bailey, dirigeant du groupe Immigrant Music – un collaboration entre moi-même & Magou Samb qui vis d'exprimer les maillions entre musiques tradionelles d'Afrique de l'Ouest et des Appalaches.
Le projet est complimenté par des drum & basse du Pat Gigon & Benjamin Body (de la Caravane Passe) et notre premier album va sortir cette autumn.
Je vous ecris afin de solidifier notre marbre dans le 93 (Montreuil, Pantin) parce qu'on pense qu’on bénéficierait/partagerait grandement d’être adhérent de la collectif.
Musicalement
Thomas Bailey
06 95 29 90 04
Ahmed Eid est un artiste palestinien pionnier, mêlant avec finesse les rythmes arabes traditionnels à des influences musicales du monde entier pour créer une musique bouleversante et profonde. Son art aborde des enjeux sociaux urgents tout en soutenant les nouvelles générations de créateurs.
Avec son EP de 2024 « Aghani Akhira أغاني أخيرة » (Dernières Chansons), Ahmed Eid plonge encore plus profondément dans des expériences personnelles et sociales marquées par les violences patriarcales et le colonialisme.
Ahmed peut jouer en solo ou avec son groupe ILYF.
En quête d'élans aériens et d'arpentages croisés, ces deux musiciens nouent leur complicité autour de l’art du duo et dévoilent des compositions qui invitent au voyage par-delà les frontières.
Gaëlle Bagot, clarinettiste et chanteuse française, et Juan Manuel Nieto, pianiste équatorien, se rencontrent en 2017 au sein du cursus « Jazz, musiques improvisées & musiques traditionnelles » du Pôle Sup’ 93, formation supérieure qui leur permet de se perfectionner auprès d'artistes de renom tels que Vincent Ségal, Magic Malik, Julien Lourau, Bojan Z ou encore François Jeanneau.
Pendant trois années, ils enrichissent leurs univers respectifs, fusionnant influences et apprentissages.
Leur diplôme obtenu, portés par le soutien du violoncelliste Vincent Ségal, Gaëlle et Juan choisissent en 2020 de former un duo minimaliste, piano et clarinette/voix.
Leurs premiers arrangements sont des reprises de morceaux et de chansons de cultures d’ici et d’ailleurs. Très vite, la création originale prend le pas. Leurs compositions originales, créées à deux, explorent un langage mélodique riche en polyrythmies, ornements, unissons, modes de jeux variés ; elles sont nourries par leur curiosité musicale éclectique : folk, jazz, salsa, chanson française, brésilienne et argentine, musiques bretonnes/irlandaises, musiques balkaniques, maloya,…
Depuis 2021, le duo se produit en concert, notamment au Festival Saint-Denis, au Festival Jazz in Noyon, au Sunset-Sunside, 38Riv et à La Bellevilloise à Paris.