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Les Routes du Djinn Inde – Chine – Orient

Les Routes du Djinn, une création musicale réunissant trois artistes complices depuis de nombreuses années : Jiang Nan au guzheng (cithare chinoise), Debajyoti Sanyal aux tablas et Lakhdar Hanou au oud.
Ce trio explore les héritages musicaux de l'Orient arabe, de l'Inde et de la Chine, à travers des compositions originales, des pièces issues des traditions musicales et des improvisations. Le titre du spectacle s'inspire des récits et des croyances qui ont accompagné les échanges entre ces civilisations. Dans le monde arabe, les djinns habitent depuis l'Antiquité les récits et l'imaginaire populaire. En Inde, Delhi est surnommée « la Cité des Djinns », comme le raconte l'historien William Dalrymple. En Chine, à Quanzhou, ville natale de Jiang Nan, la mosquée de la Licorne, édifiée en 1009, témoigne des liens anciens entre les mondes chinois et arabo-musulman.

Ces circulations culturelles trouvent aussi leur expression dans la musique. Nous interprétons notamment Mukamu, une composition chinoise de 1981 inspirée des traditions musicales ouïgoures du Xinjiang, que nous avons également enregistrée avec le Lakhdar Hanou Ensemble. Le dialogue entre le maqâm arabe, les traditions musicales indiennes et les modes chinois constitue le cœur de notre démarche artistique, avec une place importante donnée à l'improvisation.

Narvalo Dili Rockerz

La rencontre 100% montreuilloise entre Aälma Dili et Johnny Montreuil !
Ils chantent les douleurs avec joie, redonnent espoir au pire.

Un grand bal rock’n’roll aux airs de musique balkanique.
Une cavalcade effrénée sur un pur sang au fin fond du désert ou à la porte de Montreuil.

Ça sent le soleil, les dinars, le café chaud et le caniveau..

Marcela

Elle est Tsigane, ils sont « gadjés ».
Elle, c’est Marcela Cisarova, chanteuse et danseuse slovaque, Tsigane d’origine Kalderash.
“Ils” se sont ses musiciens, rencontrés en France en 2014, autour du guitariste Benny (Aälma Dili).
Depuis 2015 et leur premier album Murchales, ils parcourent la France et l’Europe pour transmettre et partager des chansons tsiganes revisitées, mêlant chants traditionnels et compositions originales qui font écho au chemin de vie de Marcela. Car, avec cette nouvelle famille faite de parcours singuliers, elle chante l’exil et le déracinement.
Avec la douceur de la mélancolie slave, elle fait danser les malheurs d’une voix puissante et nous emporte dans un tourbillon d’énergie festive, une invitation puissante à la danse.

Siácara

Siácara ! C'est un mot utilisé dans les Caraïbes et en Amérique Latine pour chasser les mauvaises énergies. Il résume la mission du groupe : transformer chaque note en rituel musical et chaque danse en libération.

Avec un regard sincère et vulnérable sur la réalité de l’Amérique latine et de sa
diaspora, le groupe invite son public à célébrer la vie, l’espoir et la résilience à travers des chansons qui sont comme de petites graines plantées pour un futur meilleur.

Le premier album du groupe « Semillas Para El Futuro » est paru en Novembre 2025 (La Thélocomotive, Inouïe Distribution).

Paris Kinshasa Express

Bienvenue à bord du Paris Kinshasa Express !
Riffs enjoués des guitares, chœurs harmonisés, section rythmique implacable , joies et maux du monde chantés avec poésie ou dérision… … Depuis 15 ans , le PKE secoue les scènes avec son énergie hautement contagieuse ! Sa mission : délier les corps en douceur jusqu’à l’enjaillement collectif, sans jamais cesser d’émouvoir les cœurs et d’interroger les esprits…

Réunis autour des compositions du chanteur Patrick Mundélé, les artistes du PKE naviguent entre français et lingala, entre rumba congolaise, soukouss, mutuashi, et même reggae.
Véritable fusion culturelle, le PKE puise son inspiration dans la malice d’un Brassens, l’humanisme d’un Maxime Le Forestier, la verve d’un Franco Luambo ou d’un Zao. autant que dans le « sens de la fête » de groupes tels que Zaïco Langa Langa, Empire Bakuba ou la Mano Negra. Et redessine ainsi les contours d’une musique résolument métissée, moderne, festive et universelle.

Véritable fusion culturelle, le PKE est avant tout un groupe de live, taillé pour faire danser le public!
Une valeur sûre, calibrée pour les scènes de musiques du monde, de musiques actuelles et les grands rassemblements populaires.

✨ Les Orients de J.S. Bach ✨

Cette création tisse un lien sensible entre les œuvres de J.S. Bach, le soufisme et des compositions originales inspirées des spiritualités d’Orient et d’Occident. La voix envoûtante de la Kahina Leïla Zitouni s’élève librement, évoquant le maître soufi andalou Ibn Arabi et le poète Khalil Gibran, dans un dialogue spirituel où se mêlent le chant lyrique et baroque de Louise Grévin, l’Encantaira. Celle-ci interprète une aria de La Passion selon Saint Matthieu de Bach, faisant résonner la ferveur au cœur de cette traversée mystique.Une nouvelle interprétation de l’Ave Maria, en miroir de l’Annonciation de Myriam par les anges dans les pages du Coran, vient sublimer cette expérience, tissant un pont sacré entre traditions et mystiques. Porté par le oud, le violoncelle et les percussions, le trio devient l’écrin de cette rencontre. Ensemble, ils illustrent un dialogue profond entre Bach, le soufisme et les compositions originales du oudiste, dévoilant le lyrisme de ces deux voix mélodieuses qui se confondent au cœur d’un même souffle spirituel.

Leila Zitouni: chant, percussions
Louise Grévin chant, violoncelle
Lakhdar Hanou : Oud, compositions, textes et directio​n

Constantine s’invite chez vous

Constantine, patrimoine vivant – Le Malouf constantinois
Porté par l’association Le Pont Suspendu des Arts Traditionnels et de la Culture et son directeur artistique Faouzi Abdennour, ce projet propose de faire découvrir et transmettre le Malouf constantinois, tradition musicale arabo-andalouse emblématique de Constantine.
Plus qu’un concert, le projet est conçu comme une expérience culturelle vivante et immersive, associant musique, chant, poésie, instruments traditionnels et transmission orale. Il met en valeur la relation entre les maîtres et les nouvelles générations, ainsi que la manière dont ce patrimoine continue de vivre et de se transmettre entre Constantine et la France.
Le projet peut associer concert, rencontre avec les artistes, présentation du mandole et des instruments, atelier participatif et temps d’échange sur l’histoire et la transmission du Malouf.
Il s’inscrit pleinement dans une démarche de patrimoine culturel immatériel : transmission intergénérationnelle, mémoire, participation des communautés et dialogue interculturel.
L’ambition est de faire du Malouf un patrimoine à partager avec tous les publics, notamment les jeunes générations, et de contribuer à sa connaissance et à sa transmission en Île-de-France.

adrian receanu

« Une musique trad-actuelle qui fait résonner la joie et l’espoir de toute une région des portes de l’Europe aux influences multiples.”

C’est à Bruxelles, en 2023, que le clarinettiste Adrian Receanu forme ce groupe qui mêle tradition et création. Les mélodies d’Emil Kroitor, compositeur né en 1947 à Cahul, en Moldavie, sonnent l’appel à la danse. Considéré comme le « père » de nombreux standards de la musique populaire moldave, il a transmis sa musique à Adrian qui a décidé de la faire vivre à la clarinette, au saxophone et à la flûte caval. Il s’entoure pour l’occasion de Benjamin Clément dont la guitare connaît bien les musiques d’Europe de l’Est, de Léa Yeche – contrebassiste polyvalente au jeu doux et précis, puis d’Alexandre Tripodi qui troque son violon manouche pour un alto au piquant du bratch balkanique et au lyrisme du jeu tzigane. Mihai Trestian les rejoint en 2026 au cymbalum.

Le caval (flûte bergère), la clarinette, le bratch (violon alto), la guitare, le cymbalum ou la contrebasse donnent le ton, avec virtuosité et élégance.

Ouverture à l’improvisation collective, sans chef ni grille, est l’une des autres pistes que le groupe propose. Et là, attention aux influences !

Ici ou là, le quatuor à cordes parsème des harmonies aux parfums des Carpates en réponse au souffle d’Adrian Receanu.