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Germain Chaperon

CAMiNOS est un projet de compositions originales inspirées des cultures populaires du sud de la planète, teintées de jazz et de musiques actuelles, sur le thème des chemins de vie.
Sur une base de compositions originales de Germain Chaperon, CAMiNOS propose un répertoire résolument méditerranéen, avec des chants en occitan, en espagnol, en italien, qui viennent ponctuer un univers musical voyageur, évoquant des cultures qui nous inspirent : Les Indes, l'Europe de L'Est, l'Afrique du Nord, et bien sûr le Flamenco espagnol et ses résonances Sud Américaines. En effet, nos parcours et nos influences sont multiples, et pourtant ils se parlent, s’harmonisent et prennent leur sens, dans nos vies comme dans notre musique.

AsmeRa

AmeRa, c'est « le chemin vers la lune » en zazaki.
C'est en 2025, lors d'un événement autour de la migration, que des musicien·nes italien·ne·s, kurdes et franco-italien·ne·s se rencontrent.
Une entente politique et musicale naît, avec l'envie de partager et de faire connaître l'histoire du peuple kurde à travers la musique.
Le chant est en effet pour nous un moyen de résistance et d'existence.
Pour les Kurdes, qui endurent depuis un siècle une lutte anticoloniale, le chant est une source d'inspiration de la résistance.
Le chant italien de tradition orale a aussi la fonction de soutien aux luttes politiques et sociales depuis la resistance anti-fasciste.
Nos chants visent à créer un moment de partage festif et engagé pour célébrér la vie et la liberté.

Traces and Roots

Namritha Nori est une chanteuse et auteure-compositrice italo-indienne qui partage sa vie entre Venise, Paris et Istanbul.
Sa musique est le fruit d’une recherche autour de ses racines multiples — de l’Inde à l’Italie en passant par le Moyen-Orient — et met en scène la richesse des cultures et des influences musicales qui lui appartiennent.

À travers les lieux où elle a vécu et étudié — du monde arabe et séfarade à l’Anatolie, jusqu’à la musique classique occidentale à Venise — elle tisse un dialogue entre les traditions, à partir duquel est né son nouveau projet solo et un album, « Traces and Roots » (Moonlight Records, 2024), premier projet où elle se présente en tant que chanteuse, compositrice, arrangeuse et productrice.

Dans cet album, l’artiste exprime musicalement ses identités à travers un mélange original tourné vers le Moyen-Orient et la Méditerranée, tout en puisant également dans le jazz et les langages musicaux contemporains.
Le répertoire mêle ses compositions originales — en plusieurs langues (français, espagnol, arabe, dialecte vénitien, grec) — à des chants séfarades et méditerranéens, portés par une cantillation arabo-méditerranéenne singulière et une narration immersive.

Line-up : du duo au sextet (chant, contrebasse, oud, batterie, baglama, ney, etc.), selon les besoins.
Namritha Nori collabore avec de nombreux artistes en Europe et en Turquie, dans des formations flexibles.

LJUBA DE ANGELIS

Ljuba de Angelis présente « Emisferi », un voyage sonore intime et mystique le long des rives de la Méditerranée. Voix, guitare, shruti box et électronique s’entrelacent pour évoquer des mémoires ancestrales, des chants populaires et des terres lointaines mais familières.

Ljuba De Angelis, chanteuse, multi-instrumentiste et compositrice italienne installée à Paris, traverse les hémisphères géographiques et spirituels, donnant voix aux femmes, aux racines et aux migrations. Un projet solo – nomade et viscéral – entre tradition et contemporanéité.

Le Petit Prince Hip Hop

"Le Petit Prince Hip Hop – à la découverte d'une planète extraordinaire" est une fusion innovante entre la culture hip hop et le théâtre pour enfants, inspirée librement du personnage d'Antoine de Saint-Exupéry et de son message pédagogique intemporel.
À travers un voyage sur une planète inconnue, le Petit Prince rencontre une variété de personnages, chacun représentant une discipline du mouvement hip hop. Ensemble, ils explorent les thèmes de l'expression personnelle, de la découverte de soi et de la résolution des défis, offrant une expérience éducative et artistique captivante pour les enfants de 4 à 10 ans.
Le spectacle suit la structure narrative classique du conte, offrant aux enfants une expérience familière tout en les plongeant dans l'univers dynamique de la culture hip hop. À travers la musique, la danse, le graffiti et le rap, les enfants sont invités à participer activement et à découvrir les différentes formes d'expression artistique.

"Le Petit Prince Hip Hop" vise à transmettre les valeurs fondamentales de la culture hip hop, telles que la libre expression et la confiance en soi, tout en encourageant un rapport positif à la diversité et à l'altérité. Les enfants sont encouragés à explorer leur créativité et à développer leur propre identité artistique dans un environnement inclusif et stimulant.

Sors de là

Qu’elle soit plaisante ou non, la routine rassure. Mais que se passerait-il si nous choisissions d’en sortir ?

Sors de là est la rencontre de trois femmes qui, avec spontanéité et insouciance, redécouvrent leur enfant intérieur. Ces qualités enfouies en nous, prêtes à ressurgir, nous poussent à renouer avec notre nature profonde.

Mêlant danse et jeu, ce spectacle vibrant de couleurs et d’énergie nous invite à briser les barrières que nous nous imposons et à retrouver la joie d’être simplement soit.

Sur l'espace scénique est placée une boîte tel le cube, elle
symbolise l’achèvement, et l’aboutissement que l’on cherche
à atteindre mais qui entraine aussi à la fermeture mentale
Une fois ouverte, elle libère enthousiasme, excitation, légèreté et désinvolture.

Le public est immergé dans un jeu dansé, où la gestuelle du
Locking se mêle à une création musicale Funk, parsemée de
mélodies et de comptines qui réveillent les souvenirs de notre
enfance.

En tant qu'artistes, rester en contact avec son âme d’enfant
est presque naturel : danser, chanter, rouler au sol, jouer, se maquiller et oser des costumes flashy à paillettes font partie du quotidien.
Avec ce spectacle, nous prouvons que le lâcher-prise est à la portée de tous et que les conséquences sont loin d’être dramatiques : défier la gravité en faisant la roue, se perdre dans une forêt de ballons, arriver dernier lors d’une course sur les genoux…

Autant d’expériences qui rappellent que s’amuser, c’est aussi
réapprendre à être ensemble, à se libérer du regard des autres et à insuffler plus de créativité dans sa vie.

MONTEVERGINE CONNECTION

Création et direction musicale Anna Andreotti,

Un voyage à la redécouverte de la femme dans son identité culturelle profonde avec comme vaisseau les chants de la tradition orale italienne.

Avec Anna Andreotti (chant et accordéon), Roberto Graiff (chant), Angela Macciocchi (chant),Francesca Perugini (chant), Margherita Trefoloni (chant, guitare, tambourin).

DATES

– Le 8 décembre 2022 1ère concert à l’AERI à Montreuil pour la fête de la Sainte Barbe

– Le 27 février 2023 version concert / lecture chantée au Fait Tout à Montreuil

RÉSIDENCES

– du 2 au 8 septembre 2023 à La Générale (Paris), avec sortie de résidence
– du 13 au 16 novembre 2023 au Point Fort d’Aubervilliers, avec sortie de résidence dans le cadre du projet de la FAMDT «Les Battantes»
– du 21 au 28 février 2024 à La Générale (Paris), avec sortie de résidence

Note d’intention

Un peu d’Histoire : « Siamo maschere millenarie !! » (« on est des masques millénaires !! »)

À Florence une place porte ce nom « Piazza della Passera » pour passera (féminin de moineaux), « la moinelle » on entends l’oiseau mais aussi le sexe de la femme. Deux légendes revendiquent l’origine de cette dénomination.

1- On dit que sur cette placette du centre historique de la capitale Toscane, pas trop loin du Palais Pitti où résidait le Grand Duc de Toscane, il y avait une maison close très appréciée par celui-ci…

2- une autre légende raconte qu’à l’époque de la grande peste à Florence (1348) un garçon trouvant une petite moinelle blessée sur la place voulut la secourir et que cela fut le début de la Grande Peste dans la ville….

Cette ‘Passera’ à qui on attribue le nom d’une place, signe de grande importance, au même temps on la relègue à objet d’utilisation sexuelle ou à source de pires dangers, de mort !!!

Parallèlement autours de la question de la virginité ou non, de la fidélité ou non de l’être aimée tourne à peu près le 90 % du répertoire profane des chants de tradition orale et aussi une bonne partie du répertoire religieux . On l’appelle, fleur, œillet, guitare, moineau, hirondelle, lys, colombe….

J’ai décidé de voir qui étaient les héroïnes, les représentantes du gentil sexe les plus chantées.

Peu de reines et de princesses ont passé le casting…mais Saintes, Vierges et simples femmes du peuple ont attirée mon attention pour leur courage ! Tout particulièrement je me suis intéressée à Cecilia, protagoniste d’innombrables chants narratifs tout au long de la péninsule.

Cecilia se sacrifie pour sauver son Peppino qui est en prison et se donne au Capitaine. Le Capitaine la traie et tue le prisonnier….L’histoire est ancienne, c’est l’abus de pouvoir mais aussi la perte de ‘dignité’ de la femme qui est doublement victime du Capitano et de Peppino qui lui demande de se sacrifier. Les solutions sont multiples dans la tradition mais jamais très gaies…

Les choix de Cecilia après la mort de Peppino souvent aspirent à la chasteté tout comme celles de nombreuses Saintes qui, au pris de leur virginité, ont sauvé vies et villes…. mais aussi à la figure la plus importante de la religiosité populaire, la Vierge Marie.

Le répertoire est musicalement merveilleux et trace une place pas facile à défendre pour la femme mais nous ouvre les portes vers d’autres symboles, d’autres figures plus archaïques qui sont sûrement restée pour nous protéger depuis bien plus de temps que la naissance de Christ et la diffusion du Christianisme. Un chemin qui nous conduit de Era aux Parques, aux Sibylles, juste à Cecilia et l’Opéra avec Tosca…en passant par les 7 vierges du Vésuve et les Évangiles apocryphes !!
Un questionnement d’envergure avec comme anges gardiens les poètes Carlo Levi et Pasolini témoins du changement radical qu’a provoqué l’industrialisation dans la réalité culturelle des italiens. Une façon encore comme dans le premier spectacle « E più non canto » de nous questionner sur notre identité profonde ?

KANTALISO

LA RENCONTRE

L’histoire de KANTALISO a commencé derriè re la grande Mosqué e de Paris. Dans un de ces petits, grands thé â tres qui ont contribué à l’histoire musicale de la France : le thé â tre de la Vieille Grille.
Il s’agit d’une de ces rencontres à l’ancienne : on joue, on entend, on se plaıt̂ et la conKiance est là , l’histoire commence. Autour de l’Italie, car, si Margherita TREFOLONI est bien italienne, dans les vies de Samuel ZUCCA et Guillaume FONTANAROSA l’Italie résonne très fortement, comme leur noms de famille le suggèrent.

C’est de ce mélange d’Italie actuelle e lointaine, d’Italie présente et fantasmée, d’Italie imaginaire et rêvée que les chants de KANTALISO prennent forme. Ils racontent principalement l’amour, l’amor che move il sole e l’altre stelle *, en partant des chants de tradition orale, suivant les traces des grands interprè tes qui ont su s’approprier de la tradition et la faire
ré sonner en eux pour la raconter, pour la ré inventer à travers leur vie : Rosa Balistreri, Caterina Bueno, Matteo Salvatore, Concetta Barra….

Un voyage musicalement poétique dans l’espace et dans le temps.

* dernier vers de la Divine Comédie de Dante Alighieri

À la recherche de ce qui fait vibrer nos corps, nos esprits.
Une musique comme une caisse de ré sonance de nos sentiments ; elle les enracine, les é largit aKin de les partager avec le public.

avec Margherita TREFOLONI : CHANT & GUITARE / Samuel ZUCCA : ACCORDEON / Guillaume FONTANAROSA : VIOLON

Et toute l’Italie se remet à chanter

LE DUO « IL SUFFIRAIT D’UN JOUR DE SOLEIL » – DUO CHANTS & POÈMES ANNA ANDREOTTI & MARGHERITA TREFOLONI

“ Comment raconter l’Histoire, son histoire, celle qui a construit nos parents, grands-parents, celle qui nous a fait aujourd’hui citoyens du monde ?

– En chantant !
– Et puis ?
– En partageant ce qui nous a construit dans l’âme ! – Et c’est quoi ?
– La poésie !!!!"

Et toute l’Italie se remet à chanter! est un spectacle utile, humain parfois éclairant sur notre propre présent de Français, d’Italiens, d’Européens. Un spectacle pour faire découvrir une Italie loin des clichés avec ses rêves et ses contradictions, une véritable approche musicale, poétique et parfois ludique de la culture italienne.

L’Italie adulée dans son passé, mais aussi l’Italie méconnue de son temps présent, parle à travers l’intimité du chant ou la violence de sa révolte. Elle nous guide avec la sincérité lucide des paroles des poètes. Et enfin renaît fragile et émouvante patrie, nation européenne là, juste à la frontière, si proche et si lointaine. Les moments marquants de l’histoire du XXème siècles, les siècles, les guerres, la libération, les luttes ouvrières, les révolutions inachevées, les éternels retours à l’ordre.

Anna et Margherita, nous chantent, chouchoutent avec douceur, véhémence et rage parfois, l’amour déchiré, incompris, mais toujours vivant pour leur terre !!

Spectacle conçu, et interprété par Anna Andreotti et Margherita Trefoloni

Mise en scène : Anne Quesemand

Lumières, régie : Samuel Zucca

Production : Maggese.

Ama chi ti ama

LE DUO « IL SUFFIRAIT D’UN JOUR DE SOLEIL » – DUO CHANTS & POÈMES ANNA ANDREOTTI & MARGHERITA TREFOLONI

À travers des chants de tradition orale et des poèmes d’amour italiens, deux femmes, recouvrant tour à tour le rôle de mères, amantes, épouses, petites filles ou adolescentes vous invitent à la découverte d’une parole franche, libre et passionnée.

Parler d’amour chanter l’amour ! Il suffirait d’un jour de soleil avec ses voix vibrantes de toscanes met en scène le rapport entre le chant italien de tradition orale et la poésie, à travers le prisme de l’amour.

«Nous essayons d’approcher de plus en plus de nos jours pour retrouver les traces du chant dans la poésie et les traces de la poésie dans le chant.

Le duo de voix italiennes traverse les âges de l’amour, les joies intenses, les grandes douleurs, les passions, les amourettes, la naissance du désir, la naissance de l’amour, la vie, la mort. Enveloppées dans un lit “immense prairie abstraite aux saisons comptées”, comme l’appelle la poétesse Armanda Guiducci, Anna
et Margherita nous conduisent dans un univers visionnaire et puissant où le mot Amour règne toujours, pourchassant le mot qui chante et le chant qui parle, Ce n’est pas par hasard que elles ont choisi les chants et les poèmes d’une Italie qui aime. Dans notre société, le manque d’amour autour duquel les chants et les poèmes tournent incessamment, est devenu le mal du siècle.

Nous avons plongé dans cette histoire sans nous l’avouer par peur d’être taxées d’ingénuité. Maintenant ce manque d’amour est devenu notre souffrance actuelle, réelle, physique. Dans ce contexte où on a de plus en plus de mal à nous rencontrer véritablement, nous croyons encore plus que chanter, parler, chanter encore et susurrer, déclamer et fredonner l’amour soit nécessaire ! »

La société moderne explique Roland Barthes « ne prend pas en charge le sentiment amoureux, ce qui fait que, si on a affaire à un sujet amoureux qui a une certaine teinture de culture intellectuelle, et bien ce sujet-là, s’il lui advient de tomber amoureux, va se trouver extrêmement solitaire.

Comme il souffre, il essaiera de s’appuyer sur un langage, une théorie qui le prenne en charge, et, dans l’époque actuelle, il ne trouvera rien. S’il s’agissait d’affirmer une perversion, il trouvera un langage théorique qui l’aidera à se comprendre et à s’affirmer ; mais s’il lui advient d’être amoureux comme au temps de Werther, à ce moment-là, personne autour de lui ne lui répond sauf justement cette culture populaire […] un sujet amoureux aura beaucoup de mal à vaincre le tabou de la ‘sentimentalité’ alors que celui de la sexualité aujourd’hui se transgresse très facilement »

C’est cela « Ama chi ti Ama » : Aime qui t’Aime… une véritable approche «intime» de la culture italienne.