Nous vous invitons à un voyage anachronique au temps des chants Kurdes, populaires et festifs. Le groupe revisite ce répertoire avec un son groove/rock.
La voix mène le chagrin, le Ney et le Tenbûr Electrique (Saz) nous ramènent aux sources, le rythme des claviers nous entraîne sur la piste et la section rythmique mène la govend (danse en kurde).
Mîrkut fait naître une atmosphère moderne et décalée.
Liyom, c’est l’accord d’un oud et d’une voix, soutenus par des percussions. C’est le lien entre les musiques modales du Moyen-Orient, la folk anglo-saxonne et le rock progressif. C’est la mise en résonance de la poésie persane classique avec celle des poètes modernes.
Issu d’un cheminement introspectif, Liyom tisse en concert un lien singulier entre l’artiste et son public. Chaque performance devient une expérience immersive où les morceaux s’enchaînent comme des suites progressives. Les langues s’y croisent – persan, anglais, français – entre chant et déclamation poétique. La musique est nourrie des modes et des phrasés issus des traditions arabes et persanes, ainsi que de l’énergie rugueuse du rock alternatif. De cette fusion naît un paysage sonore contrasté, où s’incarnent force brute, fragilité et sensibilité.
La dimension poétique, au cœur du projet, se compose de textes empruntés à la poésie persane classique (Rûmî, Hâfez, Khayyâm), mis en résonance avec ceux d’auteurs modernes (Khalil Gibran, Paul Éluard, Alain Damasio), ainsi qu’avec ses propres écrits. Elle guide une exploration des tensions fondamentales : entre l’intime et le collectif, l’altérité et la familiarité, la solitude et le besoin de lien. Sur scène, Liyom incarne cette quête de vitalité, où la musique devient langage, et le langage, présence.