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Assia Brass Bénin

Assia Brass Bénin incarne une fusion audacieuse entre l’authenticité des rythmes traditionnels béninois et la modernité des sonorités contemporaines.

Créer en 2018, ce groupe est composé de sept (07)jeunes musiciens passionnés, reflétant l’énergie et la créativité de la nouvelle génération artistique du Bénin.

Avec sont répertoire riche et varié, mêlant Afro-pop, Afro-jazz, Afrobeat, funk, world music et la musique traditionnelle africaine, Assia Brass Bénin s’adapte à une diversité d’événements et séduit un public intergénérationnel, des plus jeunes aux aînés.

Que ce soit en prestation scénique ou en déambulation, le groupe met à l’honneur la richesse de la culture et des rythmes béninois, sublimant les sonorités africaines par une fusion harmonieuse entre cuivres et percussions.

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Nouvelle création 2025
Un conte musical jeune public sur l’exil et l’altruisme

« Alors que le jeune Igor quitte le Bénin, sa terre natale, pour aller vivre en France, sans son père et sa mère, dans l’espoir d’une
vie meilleure, il surmonte de nombreuses épreuves : le choc des cultures, la faim, le froid, le racisme ordinaire, et la méchanceté de
son tuteur… C’est sans compter sur l’aide de ses nouveaux frères de fortune, de son directeur d’école et de ses voisins qu’il réussira
à avoir une vie meilleure où il découvrira notamment la musique avant de devenir El Señor Igor et de retrouver sa famille… »

AVEC LE SOUTIEN D'ESCALES Inter- festivals – musique et jeune public en Ile-de-France – Villes et Musiques du Monde – Collectif Musiques et Danses du Monde en Ile de France – Traffix Music
Et le soutien et du Tamanoir à Gennevilliers (92) et Service Culturel de Villabé (91)

El Señor Igor

Entre Calypso, Folk Africain et Reggae acoustique, El Señor Igor nous chante à
nouveau dans ce quatrième album des tranches de vie tel un conteur africain des
temps modernes. Une plume pleine d'ironie, le propos mordant et le verbe
acerbe, guitare en bandoulière, ses chansons se baladent entre critique sociale et
poésie urbaine.
Dans la tradition du Calypso (Mighty Sparrow ou Henri Debs) ou ou des
chansonniers africains (Francis Bebey ou Zao), sans oublier des références plus
urbaines et contemporaines (Kerry James), Igor aborde ainsi avec légèreté et
beaucoup de dérision, aussi bien des petits bouts de sa vie d’exil que des
questions sociétales : les violences conjugales, le harcèlement scolaire ou
l’élitisme.
Engagé, à la fois drôle et fâché, cet ancien tromboniste des Washington Dead
Cats ou des Rasta Bigoud nous fait balloter entre les faubourgs de Cotonou et
Corbeil-Essonnes en passant par Kingston, avec une seule et bonne intention:
chanter en chœur, partager un petit bout d’espoir et libérer les popotins !